Pouvez-vous, de là où vous êtes, éveiller les consciences… Il y a urgence. De quelle conscience je parle en cet après-midi de printemps ? De la conscience à tous les niveaux. Mais comme ce qui se passe au niveau macro, se passe également au niveau micro, je vais partir d’un petit exemple, énorme par son inconscience… 

Les pilleurs du système social ont toujours existé depuis que cet appui a été créé dans notre société. Trouver le juste dosage lorsque le manque de solidarité habite certains êtres, est tâche complexe… 

Aujourd’hui, les petites structures professionnelles en difficultés financières peuvent prétendre à des aides de l’Etat. Eh oui, de source sûre, certaines start-ups en profitent ou tentent de le faire. Dire qu’elles réussissent forcément, non. Mais l’intention existe. 

Certains jeunes patrons font de savants calculs pour tenter de récupérer des fonds publics en licenciant des personnes qu’ils pourraient continuer à employer. Alors, pour monter leurs dossiers, ils demandent bien-sûr la collaboration de leurs salariés. En cœur, ils participent, sans scrupule, à piller un système déjà fragile. Oui, cela existe, aujourd’hui. Cela a existé hier. Pouvons-nous faire en sorte que ça n’existe plus demain ? Je ne souhaite pas montrer du doigt certains auteurs d’agissements douteux. Je ne veux surtout pas diviser les êtres car c’est de l’inverse dont nous avons le plus besoin. Je souhaite juste réveiller quelques endormis. 

Comment ? Je me pose la question en même temps que vous sans doute. A plusieurs, nous avons toujours davantage d’idées. 

Et je reviens à ce qui peut s’imaginer au niveau macro. Quels sont les pays qui cherchent, sans scrupule non plus, à en piller d’autres ? Quels sont ceux qui prennent dans le pot commun pour leurs propres avantages, sans se soucier des conséquences pour les vies des plus nécessiteux ? 

Où avons-nous failli pour que des personnes, qui étaient encore des enfants hier, puissent, sans vergogne, s’accaparer tout ce qu’ils peuvent grapiller, sans en avoir besoin, juste parce qu’ils considèrent que c’est un droit. 

Un virage s’est opéré un jour et nous avons chacun notre part de responsabilité dans ce tournant… Le mot devoir est devenu obsolète. Les valeurs se sont petit à petit réduites pour laisser la place à l’argent, comme si ce moyen pouvait gagner le rang des références morales. Puis, ce funeste glissement a entraîné avec lui bon nombre de repères qui ont été engloutis pour laisser la place à l’illusion. Jeter aux orties les références historiques et philosophiques pour ne regarder que demain et se laisser porter par des illusions, des chimères bien vendues, au point de ne plus savoir vivre le moment présent. 

Les pirates et les voleurs de grands chemins ont toujours existé. En revanche, ont-ils déjà été si nombreux sur cette planète en surchauffe ? J’en doute puisque tout se mondialise… et au nom de la richesse. Mais la richesse pour qui ? Et de quoi sommes-nous vraiment riches aujourd’hui ? 

Nous en perdons la boussole… 

S’il vous plaît, réveillez-vous. S’il vous plaît, éveillez votre conscience et permettez à l’autre de vous suivre sur ce chemin qu’il est urgent de prendre !

Merci. 

Anne Weyer

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