J’ai appris à sortir du « tu » qui tue la relation, sortir du « on » qui la dépersonnalise,
pour entrer dans le « je »…
Pas le « je » nombriliste, mais le « je » de positionnement.
Oser parler de moi plutôt que de parler sur l’autre.
Oser apposer mon point de vue à côté de celui de l’autre…
Cesser   de   m’opposer  ou   de   fuir,   cesser  de   vouloir  conVAINCRE,   cesser   de comBATTRE…
Cesser d’attendre que l’autre soit tel que je voudrais qu’il soit… pour m’économiser
le travail…
Ne plus être victime mais devenir responsable !
Sortir de tous mes tics verbaux, tics intégrés dès l’enfance et si habiles à maintenir
un   rapport   de  force   :   toutes   les   injonctions,   les   menaces,   le   chantage,   la dévalorisation, la culpabilisation, la comparaison et j’en passe !

J’ai vécu une seconde naissance…

Passer de la tête aux tripes, et les laisser cracher, hurler ce qu’elles ne s’étaient
jamais permis !
Sortir du coup du sort, du coup de pas de chance, pour entrer dans mon écoute
intime…
Enfin réaliser en quoi j’ai participé, de façon consciente ou inconsciente, à entretenir
des relations néfastes pour moi…

Entendre le sens de mon existence.

Naître à moi-même.

Et, au delà de ça, j’ai compris que les relations ne s’auto-alimentent pas et qu’il est si bon de les nourrir, d’en prendre soin.

Ce travail m’a ouvert à de belles rencontres.
Il m’a confirmé que la route du sens est bien la mienne.

Il m’a appris à renoncer au poison et à recevoir le miel.